Vendredi 13 juillet 5 13 /07 /Juil 17:39

LE PROF DE BIO

"Mlle Rivard!"

La voix du professeur Radik avait retenti comme un coup de tonnerre dans la salle de cours...

"Que tenez-vous à la main?"

"Mon... mon téléphone cellulaire...", balbutia la jeune étudiante de 18 ans

"Savez-vous qu'il est interdit d'avoir un téléphone cellulaire en sa possession pendant un examen?" éructa le gros homme de son accent slave prononcé...

"Je l'avais ou.. oublié dans la poche de ma veste et il est tom..bé lorsque je l'ai... l'ai enlevée..."

"Je vais être dans l'obligation de vous demander de quitter immédiatement la salle de cours et de m'attendre à l'extérieur..."

Les joues de Caroline s'empourpraient... tous les regards des autres étudiants étaient rivés sur elle...

Titubant, elle se leva en tremblant pour quitter la salle de cours... 

Ce n'était qu'un malentendu...se dit la jolie jeune femme aux cheveux bruns... Mr. Radik comprendrait, se répétait-elle, en s'assoyant dans le corridor...

Vingt longues minutes passèrent... Caroline avait les mains moites... Jamais elle n'avait été aussi nerveuse... Cet examen de biologie était le dernier de sa session... C'est un examen qu'elle se devait de réussir si elle voulait entrer à l'université...

Elle adorait la bio et, pourtant, depuis le tout premier cours, elle s'était sentie mal à l'aise lorsqu'en présence de Mr. Radik...

Fin cinquantaine, il était petit, ventru et trapu, toujours mal rasé... Il avait les cheveux gras et clairsemés... 

Mais il y avait toutefois pire que son apparence physique... Il y avait cette façon qu'il avait de regarder les femmes.... de les reluquer, de les déshabiller de ses yeux perçants, de ses yeux de vautour....

Souvent, Caroline l'avait surpris à la regarder ainsi... À chaque fois, un frisson de dégoût avait couru le long de son épine dorsale...

Caroline était là, assise et abattue lorsque la porte de la classe s'ouvrit laissant sortir les étudiants... Elle évita de croiser leurs regards tellement elle se sentait gênée et honteuse...

Elle sortit de sa torpeur lorsqu'à nouveau Radik vociféra: "Mlle Rivard, veuillez me suivre..."

Résignée, elle emboita le pas au petit homme qui se dirigea vers son bureau...

"Assoyez-vous", dit-il rudement en refermant la porte derrière elle...

Au lieu de s'assoir lui aussi, il décida de rester debout, devant elle, s'appuyant à demi sur son bureau...

"Alors, Mlle Rivard, qu'avez-vous à me dire?"

Le souffle court, au bord des larmes Caroline balbutia: "Mon cellulaire... je ne l'ai pas ouvert.. il est juste tombé de ma veste... Je ne vou..."

"Ça suffit!", trancha Radik, "Je ne vous crois pas... et d'ailleurs, personne ne vous croira... Vous savez sans doute que je suis le seul à décider de votre sort...Vous comprenez cela, n'est-ce pas, Mlle Rivard?"

"Ou... oui..."

"Vous vous orientez vers la médecine, n'est-ce pas?"

"Oui..."

"Il importe donc que vous obteniez une bonne note à cet examen, non?"

"Ou... oui... bien sûr.."

"Relevez la tête, Mlle Rivard"

Caroline leva les yeux vers lui et croisa son regard... Ce regard vicieux et dégoutant qu'il avait de si nombreuses fois posé sur elle...

"Vous connaissez sans doute les conséquences de votre geste, Mlle Rivard?"

"Ne détournez pas les yeux, regardez-moi", dit-il en haussant la voix...

"Ou... oui", répondit-elle en sanglottant alors que ses yeux s'emplissaient de larmes...

"Je peux vous mettre un échec et même vous faire expulser du collège, Mlle Rivard....C'est ce que vous voulez?"

"Nooooonnn... ", pleurnicha, la jeune femme...

"Alors, il faut trouver une solution... êtes-vous d'accord?"

"Regardez-moi et répondez-moi", beugla-t-il...

"Êtes-vous d'accord?"

"Oui..." souffla-t-elle...

"Je sais que vous êtes une excellente étudiante, Mlle Rivard, et je suis prêt à vous accorder un A+... Cela vous conviendrait-il?"

"Oui... oh... oui... ", se mit à espérer Caroline, ne pressantant aucunement le piège que le vieux vicelard refermait sur elle...

"Alors, je suis donc prêt à faire ma part, à oublier cet incident et à vous accorder un A+, Mlle Rivard..."

Le gros homme fit une pause et ajouta, prenant un ton nettement plus familier: "Et toi, Caroline, qu'as-tu à m'offrir en retour?"

Pour la première fois, il l'avait tutoyée.... Soudainement, elle venait de réaliser le prix qu'elle aurait à payer pour entrer à l'université...

"Tu es très belle, Caroline et, si tu m'offres ce que je veux, tu sortiras d'ici avec un A+... Alors, à toi de décider..."

Radik avait élevé la voix: "Tu te lèves et tu pars ou tu restes et tu m'obéis....Alors, que décides-tu?... RÉPONDS!"

Vidée de toute son énergie, complètement défaite, Caroline balbutia d'une voix qu'elle ne reconnaissait pas: "Je ferai... ce que vous voulez..."

"Hummmm... C'est très bien, ma petite... Tu verras, je vais te donner du plaisir", ajouta-t-il en se penchant vers elle et en lui caressant les cheveux...

"Sais-tu que tu es très belle, Caroline.... As-tu un copain?"

Genée, elle répondit: "Non..... pas pour le moment..."

"Allez, ne soit pas timide", lui dit-il en lui relevant le menton avec ses doigts crochus l'obligeant encore une fois à croiser son regard de prédateur...

"Quand as-tu fais l'amour pour la dernière fois?..."

Elle ne répondit pas...

Je déteste me répéter Caroline: "Quand as-tu...?"

"Il y a deux mois..."

"Hummm... C'est quelque chose que nous avons en commun, ma belle Caroline... moi aussi, il y a 2 mois que je n'ai pas baisé... La dernière fois, c'était avec une fille de ton âge... une prostituée... mais elle était loin d'être aussi jolie que toi... "

"Pourtant, même si je n'ai pas fait l'amour depuis deux mois, je peux te dire que je me branle à tous les jours, ma belle Caroline..."

Lui tenant toujours le menton entre son pouce et son index, il ajouta:

"Je me branle souvent d'ailleurs en pensant à toi... à ton visage, à tes seins, à tes cuisses, à tes fesses, à ta chatte que j'imagine bien étroite...Tu me fais bander, ma petite salope... regarde..."

Baissant les yeux, Caroline vit la bosse qui gonflait le pantalon de toile du vieil homme...

Lui empoignant le bras droit, il guida sa main vers son entrejambe...

La main douce, fine et bien manicurée de la jeune femme se referma avec dégoût sur l'appendice durci qu'elle sentait s'allonger sous la toile du pantalon...

Elle avait l'impression de caresser un serpent... Jamais elle n'avait été si dégoutée...

"Lève-toi, petite chienne...."

Jamais, non plus, ne lui avait-on parlé ainsi... Elle se sentait complètement humilée et rabaissée...

Pourtant, malgré sa honte, ses pleurs et sa colère, elle savait ne pas avoir d'autres choix.

Résignée, elle se leva...

"Déboutonne ton chemisier... lentement..."

Absente, comme si c'était une autre qui posait ce geste.. elle s'exécuta...

Radik se caressait l'entrejambe tout en regardant la jeune femme se dévêtir devant lui...

Elle était là, la blouse entrouverte, sortie de ses jeans, laissant apparaitre son soutien gorge de dentelle noire...

"Enlève ta blouse", ordonna-t-il...

Elle s'exécuta en pleurant...

"Arrête de chialer", beugla-t-il...

"Humm... comme tu es bandante..."

Elle était là, debout devant lui, vêtue de son soutien-gorge de dentelle noire et de son jean serré...

"Ton soutien gorge... quelle taille?..."

Elle se sentait chosifiée, traitée comme une pièce de viande...

"34.. 34 b..."

"Hummmm... il est temps d'aller vérifier la marchandise", éructa-t-il en se relevant...

Terrifiée, elle se mit à trembler alors qu'il s'approcha d'elle...

Le vieux vicelard était à peine plus grand qu'elle mais il faisait sûrement 2 fois son poids...

Il l'enlaça dans ses bras...

Son contact et son odeur la firent frissonner de dégoût...

Elle sentait son haleine fétide dans son cou...

Il dégrapha son soutien gorge et le fit glisser sur ses épaules...

Lui léchant le cou et l'épaule, il fit remonter sa vieille patte rugueuse le long de ses côtes et empoigna son sein droit... 

Caroline pousa un cri de honte et de surprise...

Elle était là, à moitié nue, devant un homme qui la dégoûtait et qui était en train de lui palper, de lui malaxer, de lui lécher et de lui sucer les seins...

Car c'est ce à quoi s'activait maintenant le vieux professeur... Sa bouche était soudée à son mamelon gauche, le faisait s'allonger et durcir entre ses lèvres alors que le mamelon droit de Caroline était emprisonné entre le pouce et l'index du vieux cochon....

Pendant de longues minutes, le gros porc s'attarda à caresser la poitrine de la jeune femme... à soupeser et à presser entre ses vieux doigts crochus les jeunes seins fermes de l'étudiante...

Puis, lorsqu'il eut finit d'explorer ses seins, il fit glisser et remonter sa langue jusqu'à son visage et, la retenant par les cheveux, la força à l'embrasser...

Caroline faillir vomir lorsque la langue de Radik fouilla sa bouche, alors qu'il pressait, en même temps, sa vieille bite durcie contre les hanches de la jeune femme...

Finalement, il relacha son étreinte et la laissa là, au milieu de la pièce, pantelante et désorientée.

Retournant vers son bureau, caressant toujours son entrejambe, il lui ordonna d'enlever ses souliers et son jean...

Les larmes se mirent de nouveau à couler sur ses joues lorsqu'elle se trouva presque nue devant son abuseur...

Elle croisa ses mains devant son entrejambe... seul un mince slip masquant l'endroit le plus intime et le plus secret de son corps...

Le vieux salaud s'approcha à nouveau d'elle...

Caroline s'attendait à ce qu'il la viole là, maintenant, sur le carrelage du plancher ou qu'il la prenne sur son bureau, en levrette...

Il n'en fit rien... Il se mit plutôt à lui parler.... 

Avec son accent tranché, il dit: "Sais-tu ce que je faisais avant d'arriver au Canada? J'étais médecin... j'étais gynécoloque en Serbie... Mais les autorités canadiennes n'ont jamais voulu reconnaitre mon diplôme alors j'en ai été réduit à enseigner la bio à de petites cégépiennes comme toi..."

"Désolée..", murmura Caroline comme si elle voulait s'attirer la sympathie de son violeur...

Comme s'il ne l'avait pas entendue, Radik poursuivit: "Pourtant, j'étais un excellent gynécoloque... Un des plus reconnus dans mon pays.. Viens, je vais te montrer..."

La prenant par le bras, il la força à le suivre. Ouvrant la porte de la pièce attenante à son bureau, il lui fit voir ce qu'il allait utiliser pour la violer... 

Au centre de la pièce, il avait installé une table d'examen gynécologique!...

"Allez, monte là dessus", lui ordonna-t-il..

Docile, subjuguée, complètement à la merci de son abuseur, Caroline s'étendit sur la table d'examen.

Radik l'aida à soulever les jambes et les plaça dans les étriers... avant de refermer deux loquets de sécurité autour de ses chevilles.

Les bras allongés le long de son corps, les poignets de la jeune femme furent immobilisés et menottés de la même façon...

Une courroie de cuir compléta le tout en lui ceinturant les hanches et en lui gardant le bassin bien en place...

"Hummmmm.... Je sens qu'on va avoir beaucoup de plaisir ensemble, ma petite salope...", sussura Radik en faisant glisser ses vieilles pattes sur la peau douce de Caroline... 

Les yeux fermés, elle le sentait effleurer son visage, palper ses seins, caresser son ventre plat et l'intérieur de ses cuisses...

"Tu me fais bander, salope... regarde avec quoi, je vais te baiser, ma petite pute..."

Obligeant Caroline à ouvrir les yeux, Radik commença à se dévêtir devant elle...

En d'autres circonstances, ce spectacle aurait été loufoque... Un homme de presque de 60 ans, poilu comme un gros porc, avec un sexe à sa ressemblance: court et large, surmonté d'un énorme gland violacé...

Radik était maintenant complètement nu.. prêt à la violer... 

Il approcha sa bite en érection près du visage de Caroline... 

La retenant par les cheveux, il la força à venir à la rencontre de son gland... 

L'odeur était fétide, acre et musquée...

Caroline gardait les lèvres fermées... se refusant à prendre en bouche cet appendice visqueux...

Et pourtant, elle n'avait pas le choix... Il ne la libérerait pas avant qu'elle ne lui ait donné ce plaisir qu'il la forçait à lui offrir...

"Suce salope, suce... "

Sous la pression du vieux gland contre ses lèvres, Caroline dut se résigner à ouvrir la bouche...

Radik la pénétra en poussant un gémissement, se retenant pour ne pas jouir sur le champ! 

La salive chaude doublée du contact velouté des lèvres et de la langue de la jeune femme encerclant son vieux gland procurèrent à Radik un plaisir qu'il n'avait pas éprouvé depuis très longtemps...

Lentement, en prenant bien son temps, il se retira de la bouche de Caroline pour s'y enfoncer à nouveau..

Elle sentait son poil sur son nez et ses joues... Le gland du vieux vicelard s'enfonçant presque jusqu'à au fond de sa gorge...

De sa main libre, alors que de l'autre il la retenait toujours par les cheveux, Radik commença à lui malaxer les seins, à les palper, à pincer les petits mamelons rosés dressés de honte bien plus que de plaisir... 

Sa main s'aventura jusqu'à son ventre plat.... Sa peau était tellement douce... 

Il accéléra la cadence... Caroline avait fermé les yeux, vaincue.. 

Sa bouche n'était plus maintenant que le fourreau, le réceptacle où s'enfonçait de plus en plus loin l'épaisse bite de son violeur...

La vieille main de Radik descendit encore plus bas, vers l'entrejambe de Caroline... 

En vain, elle banda les cuisses pour l'empêcher de lui toucher le sexe...

Sa grosse patte se referma sur son Mont de Vénus bien bombé toujours recouvert de son slip de dentelles...

"Hummmm....", murmura Radik, constatant que le slip de Caroline était légèrement humide... 

"Se pourrait-il que...????", pensa-t-il...

Un de ses gros doigts se glissa sous la bande élastique du slip de l'étudiante... 

Délicatement, il fouilla les poils pubiens de la jeune femme jusqu'à ce que son majeur trouve l'entrée de sa petite fente...

Une petite fente aux lèvres humides et gonflées où s'enfonça, comme dans du beurre chaud, le gros doigt du vieil homme...

La salope était mouillée! Son vagin était lubrifiée!!! Radik n'arrivait pas à le croire!!!

Le gros porc ne put résister longtemps à cette pensée... à cette idée que cette petite pute de Caroline puisse éprouver du plaisir alors qu'il la violait!!!

Continuant à fouiller de son gros doigt cette petite chatte étroite, chaude et humide... cette chatte qu'il allait bientôt explorer avec sa langue et sa bite... il ne put retenir le plaisir qui montait le long de ses reins....

En poussant un long ralement de plaisir, il se mit à juter, à éjaculer dans la bouche de la jeune femme...

Caroline eu un mouvement de recul lorsqu'elle sentit un premier jet de foutre gicler au fond de sa gorge... 

En vain, elle essaya de se libérer de l'étreinte de son violeur.. 

Peine perdue, il la retenait fermement, remplissant sa bouche de sa semence crémeuse...

Malgré sa résistance et ses protestations, elle du se résoudre à avaler le sperme épais et acre du gros porc...

Radik avait joui... Il avait déchargé son vieux foutre dans la bouche d'un jeune femme 3 fois plus jeune que lui... 

Il l'avait forcée à avaler sa semence jaunatre... Il avait juté en reluquant et en caressant son jeune corps, un de ses vieux doigts bien enfoncé dans son vagin aux parois veloutées... un vagin étroit et lubrifié.. lubrifié comme celui d'un femme qui ressent du plaisir...

Honteuse, Caroline avait détourné la tête... 

L'éjaculation du vieil homme avait été abondante et un épais filet de sperme coulait sur sa joue... 

Jamais elle ne s'était sentie aussi sale et souillée...

Pendant de longues minutes, pendant que le gros porc la caressait en violant sa bouche, son corps l'avait trahie... 

Elle avait perdu pied, perdu contrôle de ses réactions... Guidée seulement par ses instincts...

Sans qu'elle ne puisse s'y opposer, ses mamelons s'étaient allongés, les lèvres de sa vulve s'étaient gonflées, son clitoris s'était durci...

Sans comprendre ce qui lui arrivait, son corps avait cessé de lui obéir... 

Et le pire, c'est que Radik, l'homme qui la violait, s'en était rendu compte...

Caroline sanglotait, envahie par la honte et l'impuissance...

Pour ajouter à son désarroi, le vieux vicelard avait même ajouté: "Allez, ne pleure pas... je sais que tu as aimé... même si tu ne veux me l'admettre... c'est normal, c'est naturel... Ton corps a réagi au plaisir comme il réagirait à la douleur sans que tu ne puisses rien y faire...."

Caro essaya de faire le vide.. de ne plus entendre la voix de cet être sordide ...

Mais, même avec tous ses efforts, elle n'y parvenait pas...

Le coeur en chamade, elle le vit tirer un tabouret pour aller s'assoir entre ses jambes relevés et ses cuisses ouvertes...

Elle ferma les yeux pour tenter de couper tout contact avec cette réalité abjecte...

Elle n'y arriva pas et le sentit toucher de ses gros doigts les lèvres de sa vulve moulées au tissu de son slip humide...

"Hummmm... magnifique, croassa le gros porc... laisse-moi voir ta petite fente..."

Elle entendit le tissu craquer... son slip déchiré glissant sur ses hanches, laissant apparaitre les premiers poils de son pubis...

Complètement exposées, ses parties génitales n'étaient plus qu'à quelques centimètres du visage de Radik...

Radik, le souffle court, la bouche entrouverte, les yeux rivés sur ce jeune sexe aux lèvres bien dessinées....

Elle sentit son haleine entre ses cuisses... Le gros vicelard se rapprochait de sa féminité...

Puis ce fut cette décharge électrique qui la tétanisa de la tête aux pieds...

Radik, avec sa vieille langue, avait effleuré les lèvres de sa vulve...

"Hummm... comme ton corps réagit bien, petite pute... comme il me parle et me dit qu'il en veut davantage..."

"Non, non, salaud, lâchez-moi....lachez-moi...", hurla Caroline

Radik resta sourd à ses supplications...

De nouveau, sa langue entra en contact avec le sexe de la jeune femme...

Cette fois-ci, la lappée fut plus prononcée, plus appuyée, écartant aux passages les pétales du sexe, effleurant même le clitoris de l'étudiante...

Le corps de la jeune femme se cambra violamment....

"Salaud, nooooooon, noooooooooon... espèce de gros porc..."

La raison de Caroline lançait ses dernières salves... La jeune femme luttait farouchement pour ne pas basculer... Pour rester humaine.... pour ne pas laisser ce coté bestial l'envahir...

"Putain, je sais que tu en veux davantage..."

Sans lui laisser le temps de reprendre ses esprits, Radik, pour la troisième fois, pointa sa vieille langue vers l'orifice vaginal de l'étudiante...

Écartant avec ses pouces, les lèvres de sa vulve, il enfourna son appendice au fond de son vagin et commença à lui fouiller le sexe....

Caroline cria à nouveau alors que de puissantes vagues de plaisir cherchaient à se frayer un chemin le long de son épine dorsale...

Les dents serrées, elle avait de plus en plus de peine à contenir les flots de lubricité qui, peu à peu, envahisaient son corps..

Le coup de grâce de Radik vint lorsque sa langue, fouillant toujours les replis veloutés de sa muqueuse vaginale, remonta brusquement jusqu'à son clitoris...

Caroline poussa un cri de surprise et de dégoût...

Des effluves de jouisance déferlaient jusque dans sa nuque...

Caroline n'arrivait plus à penser, à contrôler et à s'opposer... Le plaisir émanant de son sexe était maintenant maître de son corps...

Radik sentait la résistance de la jeune femme s'étioler peu à peu...

Faisant rouler entre ses lèvres le clitoris bandé de l'étudiante, il inséra dans son vagin un de ses gros doigts qu'il appuya fermement contre son point G.... 

Puis, il glissa son autre main vers son anus qu'il pénétra lentement avec son majeur...

Caroline n'arrivait plus à contrer ces multiples stimulations sexuelles...

Radik la violait avec sa langue et ses doigts...

Radik voulait lui donner du plaisir...

Un plaisir qu'elle n'arrivait plus à repousser... Un plaisir qui la dominait complètement...

Ses jambes se raidirent, son bassin se souleva, sa respiration s'accéléra...

Envahie par une onde de choc qu'elle n'avait jamais auparavant ressentie, Caroline pousa un long gémissement... et se mit à jouir...

Son clitoris explosa dans la bouche du gros homme... son vagin et son anus se contractant sur les vieux doigts crochus de son violeur...

Sans fin, de puissantes lames de plaisir déferlaient à travers son corps...

Radik venait de la violer et de la faire jouir... Il avait vu et entendu ce plaisir qu'elle avait vainement tenté de lui cacher...

Lentement, il retira ses gros doigts de son anus et de son vagin et se releva debout entre ses cuisses...

Il savait qu'elle ne pourrait plus maintenant s'opposer à lui... Elle était brisée, sexuellement à sa merci...

Il avait retrouvé son érection et, de nouveau, il avait envie d'éjaculer en elle... de s'accoupler avec elle... de faire jaillir au fond de ses entrailles son foutre de violeur...

Il appuya son gland sur le clito de la jeune femme et commença à la masturber avec sa queue...

Elle avait fermé le yeux... elle ne voulait pas voir... ne voulant pas ajouter l'odieux à l'horreur en regardant ce gros salaud la pénétrer...

Le clitoris de Caroline était gorgé de sang, bandé, durci, irradiant à travers tout le corps de la jeune femme le plaisir de cette masturbation forcée que le gros vicelard lui imposait...

La respiration de Caroline était saccadée, la jouissance la gagnait à nouveau, ses hanches tanguaient doucement pour quémander cette impensable pénétration...

Le gland de Radik glissa vers la fente de l'étudiante... 

Comme dans la scène d'un film projeté au ralenti, la queue du vieil homme disparut lentement au fond de la crevasse étroite de la jeune femme...

Jamais Radik n'avait connu un vagin si accueillant, si chaud, si bien lubrifié... un vagin qui n'avait cesse de se contracter sur sa vieille bite... 

Cherchait-elle à l'aspirer encore davantage au fond d'elle-même ou à le repousser?

Qu'importe, il était en elle... Il la dominait... Il la forçait au plaisir...

Caroline, le sentait au fond de son ventre, dur, bandé... distendant les parois de son vagin... son poil contre son pubis, son gland fouillant ses entrailles....

Il la fourrait, la baisait , la violait... 

Jamais le pénis de Radik n'avait été aussi rigide... 

Debout entre ses cuisses, il lui palpait les seins...

Avec son pouce, il caressait son clitoris....

Inexorablement, il accentuait son va-et-vient, violant le canal chaud et étroit de la jeune femme...

"Je te viole, salope, et tu vas jouir... petite putain... Ne me dis pas que ça ne te plaît pas, petite chienne, tu es toute mouillée, ton clito est bandé... Pas si mal le viol, hein, ma petite Caro?... Je suis certain que c'est un de tes fantasmes lorsque tu te masturbes seule, dans ton lit...."

Caroline ne répondit pas au vieil homme mais, sans le vouloir, laissa échapper un gémissement...

Oui, comme bien des femmes, il lui arrivait de se masturber en ayant en tête ce fantasme...

Oui, il lui arrivait de se caresser en imaginant qu'un ou plusieurs hommes la prenaient de force en lui déchirant ses vêtements, en la retenant par les bras et les jambes..

Des hommes sans âge et sans visage... 

Des hommes partageant un seul point commun: un immense et incontrolable désir pour son corps de jeune femme...

Un immense et incontrolable désir de la voir nue, de la toucher, de la lécher, de la pénétrer et, même si elle leur résistait, de la faire jouir, à son corps défendant, en la violant...

Elle ouvrit les yeux, releva la tête et vit Radik, debout, nu entre ses cuisses...

Sa bite veinée disparaissait au fond de son ventre pour en ressortir luisante de ses sécrétions...

Ses vieilles mains calleuses palpaient ses jeunes seins fermes...

Le visage du vieil homme grimaçait de plaisir...

Il allait éjaculer en elle...

Caroline réalisa, à cet instant précis, que le vieil homme personnifiait tous les fantasmes inavouables qui l'habitaient lorsque, nue dans son lit, elle se caressait...

Pour Caroline, fantasmes et réalité ne faisaient maintenant plus qu'un... 

Radik incarnait cet immense et incontrolable désir porté par ces hommes sans âge et sans visage qui abusaient d'elle et la faisaient jouir lorsqu'elle se branlait...

Elle allait avoir un orgasme en le regardant la violer...

Radik poussa un cri rauque en jutant en elle...

Elle gémit longuement...alors que le sperme du vieil homme continuait à gicler au fond de son vagin......

De puissants tremblements secouèrent son corps livré à la jouissance....

L'intensité et la force de son plaisir la firent perdre conscience...

Lorsqu'elle revint à elle, elle était seule...ses poignets et ses chevilles libres de toute entrave....

Elle se rhabilla et rentra chez elle... en attente du résultat de son examen...


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François
blogue69@hotmail.com

Par François - Publié dans : Le Prof de Bio
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