Vendredi 13 juillet 5 13 /07 /Juil 20:22

Nadège et la panne de métro

C’est le soir, il est tard....

Je viens de passer une soirée à faire la fête avec des copines à Paris et je dois me dépêcher pour attraper le dernier métro...

Les portes du wagon s'ouvrent et je me retrouve seule avec un homme à
l’allure fruste qui me regarde en coin.

Je sens ses coups d’œil appuyés sur mes jambes, mes hanches, mes seins.

Il doit avoir au moins 45 ans, la barbe longue, les cheveux en broussaille. Sûrement un de ces vagabonds qui hantent Paris, la nuit venue...

Ses regards sur mon corps se font plus insistants.

Pourtant, je ne suis pas inquiète puisque je descends bientôt.

Et puis, que peut-il m’arriver dans une rame de métro?

Je me lève, la prochaine station étant la mienne.

Soudain, en plein milieu du tunnel, le métro s’arrête brusquement.

Une pointe de panique monte en moi...

Je suis debout face à la porte, la main accrochée à la barre d'appui.

Pour la forme, je pousse un soupir qui se veut d’impatience.

Je veux ainsi prendre à témoin l’homme assis derrière moi...

Une façon comme une autre, j’imagine, de ramener notre rapport sur un plan plus ordinaire.

Je lui adresse même un petit sourire mais il ne bronche pas.

Il est toujours assis au même endroit, les yeux rivés sur moi, ses grosses mains calleuses posées sur ses cuisses épaisses.

Au lieu de répondre à mon sourire, il continue à promener son regard sur mon corps...

Je me sens rougir et me détourne de lui, me sentant tout à coup nue parce que je ne peux lui cacher mon cul mis en évidence par ma jupe courte et moulante.

Subitement, toutes les lumières du wagon flanchent d’un seul coup.

Là, j’angoisse pour de bon....

Je tends l’oreille vers cette présence toute proche. Mon cœur bat de plus en plus vite....

J'entends un bruit...imperceptible: il a bougé!

Tous les muscles de mon corps se tendent....

Je réalise qu’il est là, tout près de moi... Je n’ai plus
le temps de m’éloigner.

Déjà, son souffle est sur moi.

Je veux réagir mais son corps lourd me bloque: il me coince contre la porte.

Je voudrais dire quelque chose mais rien d’intelligent ne me vient.

Lui, ne dit rien non plus. Je sais bien que, contre lui, je n’ai
aucune chance... sinon que le métro redémarre.

Mais il reste obstinément immobilisé et nous sommes toujours dans l’obscurité.

J’ai le corps plaqué contre la porte du métro... Je sens le pénis de
l’homme contre mes fesses.

Je m’arc-boute et tente de le repousser mais mes efforts sont dérisoires.

Ses mains, sans perdre de temps, s’insinuent sous ma jupe et remontent le long de mes cuisses.

Je lui crie de me lâcher mais je prends en même temps conscience du fait qu’il est bien sûr le seul à m’entendre.

Évidemment, il ne tient pas compte de mes cris.

Il me traite de salope, d'allumeuse, de sale pute...

C’est la première fois que j’entends sa voix... sourde et grave.

Il me retient les mains derrière le dos....

Je sens un objet sur mes poignets... la froidure du métal... Le salaud, il me menotte!

Puis, d'un geste brusque, il me retourne face à lui et se presse contre moi. Je ne peux plus lutter qu'avec mes jambes.

Je sais maintenant qu'il va me violer comme il en a surement violé bien d'autres avant moi...

Je suis là, sans défense, une jeune fille de 18 ans en train de se faire tripoter par un homme qui a 3 fois mon âge.

-- Tu sais que tu es bandante....

Sa voix me ramène à la réalité. Je sens son haleine fétide: cigarette et alcool... Il a une main sur mes fesses, l'autre palpe mon sein gauche par dessus mon pull.

Il est interrompu par la voix nasillarde du contrôleur provenant du haut-parleur du wagon:

- Suite à une panne majeure, nous serons immobilisés pendant environ 30 minutes. Nous vous remercions de votre patience.

De petites ampoules d'urgence jetant une lueur blafarde s'allument au plafond.

- 30 minutes, nous avons le temps de faire connaisance, non?

Je me débats, essayant sans succès de le frapper avec mes genoux...

-- Ça s'habille comme une petite putain. Ça joue à l'allumeuse et ça ne voudrait pas se faire toucher?... Tu n'es qu'une petite salope et je vais te montrer ce qui arrive aux petites salopes comme toi qui jouent à faire la putain...

-- Lâchez-moi, non, non, je ne veux pas... vous n'avez pas le droit...

Je crie en essayant d'échapper à son étreinte.

-- C'est ça, débats-toi, petite chienne, ça me fait bander encore plus! Vous êtes toutes pareilles... vous ne demandez qu'à vous faire baiser...

Il m'empoigne par les cheveux alors que de son autre large patte, il cherche le chemin entre mes cuisses.

-- Comment tu t'appelles, hein? C'est quoi ton nom?

-- Nadège, lui dis-je, lâchez-moi, je vous jure, je ne dirai rien...

-- Bien sûr que tu ne diras rien, ma petite Nadège et tu sais pourquoi? Parce que je vais mettre ma grosse bitte dans ta bouche et que tu vas la sucer, tu m'entends bien?

Sa main me retenant toujours par les cheveux, je ne peux que lui souffler: "Noooooon... pas ça....je ne veux pas..."

Il me dégoûte... Je ne peux croire à ce qui m'arrive...

-- À genoux, salope.

Il me force à m'agenouiller devant lui. Mon visage n'est à quelques centimètres de son entrejambe. La fermeture-éclair de son pantalon forme une bosse qui cache son érection.

-- Tu vas bien me sucer et tu vas avaler tout mon jus... sinon...

Je n'ose penser à ce que ce "sinon" veut dire. Je suis effrayée mais ne peux détourner mon regard de son entrejambe. Il y a plusieurs mois que je n'ai pas fait l'amour.

Il descend sa fermeture-éclair. Sa main s'enfonce dans l'ouverture de son pantalon, écarte les pans de son caleçon, empoigne le sexe bandé. Son gland apparaît devant mon visage.

De couleur violacée, la forme est arrondie, les rebords relevés, le méat, au bout duquel perle déjà une goutte de sperme, est long et bien dessiné.

Le reste de son pénis jaillit bientôt devant moi. Longue, sa queue est épaisse, très rigide. De grosses veines bleutées et saillantes courrent le long de sa verge. Tenant toujours sa bitte en main, il se met à frotter son gland sur mes joues, mon nez, mon front, mon menton.

-- Suce, suce-moi, salope... m'ordonne-t-il en appuyant son dard sur mes lèvres.

Il cherche à glisser son gland entre mes lèvres. Je sens son odeur musquée. Je recule la tête, je ne veux pas... ce qu'il me demande là est ignoble...

-- Suce, suce-moi... crie-t-il, d'un ton hargneux.

En me retenant par les cheveux, il ramène ma figure vers sa queue. Je ne peux échapper à la fellation qu'il m'oblige à lui faire. Résignée, je le laisse me pénétrer... Déjà, son gland s'appuie contre mon palais. Je dois me résoudre. Il ne me laissera pas avant d'avoir obtenu son plaisir...

À contrecoeur, mes lèvres se referment sur son gland.

Les mains menottées derrière le dos, à genoux devant lui, je suce le sexe de cette brute, de cet ignoble abuseur.

Cette caresse, je la procure à un homme qui me dégoute, qui me viole, qui veut éjaculer dans ma bouche en me prenant de force. Ultime outrage, il m'obligera aussi à avaler sa semence... ce que je n'ai toujours réservé qu'à mes plus proches amants...

- Ah ouiiiiii...ouiiiiiii....

Son pénis est maintenant bien engagé dans ma bouche. Son va-et-vient s'accélère...

-- Salope, tu vas me faire jouir... T'aime ça, hein, avoir un vieux gland dans sa bouche? Suce, putain, suce...

Sa verge se durcit dans ma bouche. Son plaisir est tout proche. Il va éjaculer. Je sens sa queue se raidir davantage, se contracter et s'allonger entre mes lèvres, prête à gicler au fond de ma gorge.

-- Aaaaaaaaaahhhhhhhhhhh........ salope!!!

Le premier jet de sperme atteint le fond de ma gorge. Les deuxième et troisième sont presque tout aussi puissants. Je me force à tout avaler. Je me souviens de sa menace... mais son éjaculation est trop abondante et sa semence au goût acre coule sur ma joue.

Son pénis est encore bandé lorsqu'il le retire d'entre mes lèvres. Je reprends mon souffle. Je ne peux encore y croire... ce salaud a violé ma bouche...

Je me relève péniblement en m'appuyant sur la porte du wagon...

- Détachez-moi, maintenant...

Ma voix est faible, mon ton suppliant.

-- J'ai fait ce que vous vouliez.

Je veux rentrer chez moi, prendre une bonne douche et effacer ce cauchemar de ma mémoire...

-- Te détacher? Mais, il nous reste encore 20 bonnes minutes... et tu sais qu'on peut faire plein de choses en 20 minutes...

De nouveau, il me plaque contre la porte. Sa queue à moitié bandée se presse contre ma cuisse nue. Le sperme qui continue à s'en échapper glisse sur ma peau nue.

Il m'empoigne encore par les cheveux. Son autre main, se referme sur mon sein droit qu'il commence lentement à malaxer par dessus mon pull...

-- Non, non... vous m'aviez promis.

-- Promis? promis?... mais je ne t'ai rien promis, moi. Crois-tu vraiment que je vais te laisser partir avant de t'avoir vue à poil, salope?

Je supplie, je gémis, je crie, rien n'y fait. Ma résistance et mes protestations ne font que l'attiser davantage. Déjà son pénis a repris toute sa vigueur. Je sens les veines saillantes de sa verge sur ma cuisse...

Il a relevé mon pull. Mon petit soutien-gorge en dentelle noire qui recouvre à peine mes seins est maintenant le seul obstacle entre la nudité de ma poitrine et sa grosse main rude.

-- T'as de belles boules fermes, putain. Laisse-moi les voir...

Sa main est dans mon dos. Avec agilité, il dégrafe ma brassière. Le souffle court, la bouche entrouverte, me regardant dans les yeux, son visage à quelques centimètres du mien, il enveloppe de sa grosse patte rugueuse mon sein rond et ferme dont la pointe est dressée bien plus de honte et de peur que de plaisir...

Mon soutien-gorge et mon pull relevés à la hauteur de mon cou, sa main courre bientôt partout sur ma poitrine, malaxant, pressant, palpant, pincant mes petits mamelons rosés.

-- Hummmm ....magnifiques... de beaux seins fermes. De beaux petits mamelons durs. Je suis sur que ton copain bande lorsqu'il les caresse. Je sais que t'aimes ça te faire toucher, salope...

Sa bouche est sur mes seins... il les lèche, les suce, les mordille. Ma poitrine est couverte de salive. Je me débats mais il me retient fermement par les cheveux...

Pendant que sa bouche passe d'un mamelon à l'autre, sa main a soulevé ma jupe et se plaque sur mes fesses pour les caresser...

-- Quel beau petit cul tu as, putain... De belles petites salopes dans ton genre, je dois d'habitude les payer. Mais toi, j'aurai pas besoin de te payer... je vais te violer, ma petite Nadège...

Viol... ce mot mot tabou raidit mon corps. Je cherche à atteindre son entrejambe avec mes genoux mais il me retient fermement contre lui, me prévenant de toute attaque.

Le salaud a du se caresser toute la journée, se délectant du matériel pornographique qui l'excite tant.

Le sperme qui a rempli ma bouche n'était là qu'une partie de la semence qui gonfle encore ses testicules...

Il me retourne violemment. Je suis maintenant arqueboutée, penchée vers l'avant sur un des bancs de l'allée centrale, le ventre appuyé sur le dossier. Il a fait tomber son pantalon jusqu'à ses chevilles et il est nu à partir de la taille.

-- Viens, viens me montrer ta petite fente...

Ma jupe est relevée. J'entends le tissu qui craque alors qu'il déchire ma culotte.

Il a maintenant complètement accès à mon anus et à mon vagin.

Je ne peux refermer les jambes sous peine de perdre l'équilibre. D'un de ses bras, il me retient penchée vers l'avant. Sa main libre est déjà sur ma toison.

-- Hummmmmm... Tu es mouillée, salope. T'aimes ça, hein? T'aimes te faire mettre comme ça? Ça te plait de te faire enfiler de force?

J'ai honte de la moiteur qu'il trouve entre les lèvres de mon sexe. Honte d'avoir à afficher devant un inconnu la traîtrise de mon corps.

Il ne faut pas qu'il sache qu'un frisson a couru sur mes reins lorsqu'il m'a forcée à le sucer... que mon sexe s'est contracté pendant qu'il mordillait mes mamelons. Je n'ai pas envie de lui. Toutes les sensations que j'ai ressenties n'étaient que mécaniques et involontaires...

-- Non.. non.. lâchez-moi... je ne veux pas...

-- Salope... toi, tu me dis non mais ta petite fente chaude et humide me dit oui, elle...

Un de ses gros doigts est en moi.... puis un deuxième...

Son pouce frotte mon clitoris déjà gonflé alors que ses doigts entrent et sortent de mon vagin.

Je gémis à nouveau:

-- Nooooon.. Noooooon...

Non, je ne veux pas qu'il me touche. Non, je ne veux pas ressentir de plaisir...

Pourtant, c'est là le fantasme qui m'habite depuis que, encore fillette, j'ai commencé à me masturber... Toutes ces fois où je me suis donnée du plaisir en pensant à une scène semblable, où je m'imaginais attachée, abusée, prise de force...

Mais toute cela n'était que fantasmes... Rien à voir avec cet homme qui me viole...

Je ne devrais pas... il ne faut pas que je lui montre...

Il continue à jouer avec mon sexe....

-- Ah ouiiiiii... mouille encore plus, ma putain. Sais-tu que tu n'es pas la première que je viole et qui aime ça?... Dis-moi: lorsque tu es seule dans ton lit, te caresses-tu en pensant qu'un homme t'oblige à sucer sa grosse bitte? Jouis-tu en pensant que tu te fais enfiler de force?

D'un geste vif, il glisse son gland entre les lèvres gonflées de ma vulve.

-- Ahhhhhhhhh....

Je gémis de honte, de peur... et de plaisir. Ces émotions mêlées, troubles m'amènent à contracter de nouveau mon vagin...

Je sens sa queue me remplir complètement. Son poil est sur mes fesses, ses grosses couilles molles se frottent contre mes cuisses.

-- Ah oui, serre-le bien ton petit fourreau d'adolescente. Sais-tu que je te viole et que je vais venir dans ta chatte???...

-- Noooon... noooooon... Je ne veux pas... noooooon...

Je me déhanche... Est-ce pour me libérer de cette ignoble pénétration ou est-ce plutôt pour m'ajuster à son rythme?... je ne sais pas... je ne sais plus... j'ai la tête qui tourne... Il a entré un pouce dans son anus et, de l'autre main, il frotte mon clitoris qui, malgré moi, s'allonge encore et encore...

Je sens ses violents coup de butoir contre mes fesses. Jamais, chez tous les garçons qui m'ont baisée, n'ai-je senti un tel désir, une telle urgence de me posséder...

Il va jouir dans mon sexe... Il me force et, malgré moi, je mouille....

Il me ramone le sexe, me fouille, me remplit...

-- Prends-la bien ma queue... tu te fais violer en levrette comme un animal, Nadège... et tu aimes ça, putain... Ahhhhhhhh.... petite chienne.... je jouiiiiiiiiis......

Je le sens éjaculer en moi... sa semence gicle au fond de mon ventre.

Même après avoir longuement éjaculé, il continue à me pénétrer dans un lent va-et-vient... Il laisse sa queue dans mon vagin pendant de longues minutes, dure, bandée... savourant l'étroitesse et la moiteur de mon jeune sexe d'adolescente.

-- Petite salope, tu m'as fait bien venir. Et toi aussi, je sais que tu as aimé. Avec tes airs de ne pas y toucher, tu n'es qu'une petite allumeuse qui ne demandait qu'à être violée.

Il faudra bien se revoir à nouveau. J'ai des copains qui l'aimeraient bien ta petite chatte étroite. Je suis certain que tu aimes qu'on la lèche... Ça te plairait d'être attachée sur un lit, qu'on déchire tes vêtements et que 3 ou 4 hommes te baisent, hein? dit-il, en se penchant en avant pour m'empoigner les seins et me pinçerles mamelons...

Sous cette caresse, mon vagin se contracte encore... À nouveau, j'ai honte de lui montrer mon plaisir...

-- Salope, tu en voudrais davantage, hein? Peut-être que le conducteur de la rame aimerait bien aussi venir t'enculer...

Flash... Je le vois venir me pénétrer, ce vieux cochon ventru, à la queue courte et large. La réalité, mes fantasmes... tout se mêle dans ma tête... Il faut que tout cela se termine...

Mon souffle est court... je respire avec peine... je n'arrive plus à penser clairement...

Lentement, il se retire de mon vagin. Sa queue est luisante de mes sécrétions.

Je sens son gland contre mon clitoris...

Son sperme coule sur mes cuisses....

Soudain, les lumières se font plus vives. L'électricité revient alors qu'il est en train de me libérer de mes menottes.

Brusquement, le métro se remet en marche.

Dès que je le peux, je me dégage de son étreinte et je courre vers le fond du wagon. J'attache mon soutien gorge, replace mes vêtements et glisse ma culotte déchirée dans mon sac à main.

Je sens ses yeux sur moi lorsque le métro entre en gare. Les portes s'ouvrent. Je courre vers la sortie. Dans le reflet d'une porte qui se referme, je le vois. Il me regarde partir en passant la langue sur ses lèvres...

Je ne l'ai jamais revu... sauf dans mes rêves érotiques où lui et ses copains me violent encore et encore...
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François
blogue69@hotmail.com


 

Par François - Publié dans : Nadège et la Panne de Métro
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