Vendredi 7 septembre 5 07 /09 /Sep 20:08
Anne venait tout juste d'avoir 18 ans. Elle demeurait au pensionnat Ste-Claire depuis maintenant 6 ans. Orpheline et fille unique, elle y était depuis l'âge de 12 ans. Durant les vacances d'été, il lui arrivait d'aller passer quelques jours chez une vieille tante maternelle mais, la plupart du temps, elle restait au pensionnat qui, légalement, assumait sa tutelle. C'était une jolie brunette, de 5'2", à peine100 livres au joli sourire et aux yeux bleus.
 
 Le pensionnat était administré par une fondation catholique privée dont le père de Anne avait été l'un des principaux contributeurs. L'institution était dirigée par M. Leblanc qui assumait cette fonction depuis maintenant plus de 25 ans. C'était un homme autoritaire, trapu, quelque peu obèse qui, à l'âge de 65 ans, allait bientôt quitter pour la retraite.
 
 C'était une belle journée d'été. Le pensionnat était presque vide. Anne était pratiquement seule dans l'établissement. Elle revenait tout juste de quelques jours de vacances auprès de sa vieille grande-tante.
 
 Elle était en train de s'habiller lorsque son nom résonna au micro: "Mademoiselle Dery, veuillez vous présenter à mon bureau s'il vous plaît." Elle reconnut la voix du directeur.
 
 Elle ajusta sa jupe carrelée et sa blouse blanche, remonta ses bas de laine bleus jusqu'aux genoux, coiffa ses cheveux et se dirigea d'un pas rapide vers le bureau du directeur.
 
 Anne faisait partie de nombreux comités. C'était une jeune fille dynamique, pleine d'énergie et d'imagination. Elle était appréciée de tous. Le directeur voulait sûrement la voir pour discuter avec elle d'une de ses nombreuses implications dans les activités du pensionnat. La soirée de la graduation peut-être?
 
 "Entrez", dit le directeur, après qu'elle eut frappé à sa porte. Elle pénétra dans la pièce sombre et austère. Elle était souvent venue dans le bureau du directeur mais ce matin-là, l'atmosphère y était particulière. Les rideaux étaient tirés et le directeur était assis derrière son bureau. Son visage était grave. À ses côtés, se tenait debout, l'abbé Courville, le chapelin du pensionnament. Son allure était tout à fait différente de celle du directeur. C'était un homme grand et mince, maigre même, au visage émacié. Seul point en commun avec le directeur était son âge. Il devait avoir au moins également 65 ans. Il portait une longue soutane noire qui lui donnait un allure encore plus sévêre.
 
 "Approchez-vous, mademoiselle", fit le directeur...
 
 Il ne l'invita pas à s'assoir comme c'était son habitude. Elle se sentait mal à l'aise. Quelque chose n'allait pas. Qu'avait donc t-elle pu bien faire de si répréhensible?
 
 "Mademoiselle Déry, j'irai droit au but. Durant votre absence, nous avons du entrer dans votre chambre pour procéder à quelques réparations électriques. Voici ce que j'ai trouvé dans votre commode, mademoiselle Déry."
 
 Le directeur ouvrit le tiroir de son bureau et déposa devant l'adolescente un cahier vert cartonné: son journal personnel!!!
 
 Une immense bouffée de chaleur monta au visage de l'adolescente. Elle se sentit rougir et aurait voulu se trouver à mille lieues de cet endroit. Elle savait trop bien ce que contenait son journal...
 
 "Est-ce là votre journal personnel, Mademoiselle Déry?"
 
 "Oui", souffla l'adolescente, la tête basse...
 
 "Point n'est besoin de vous dire que M. l'abbé et moi-même furent grandement étonnés de ce que nous y avons lu! Permettez-moi de vous en souligner quelques passages, Mademoiselle Déry."
 
 "Mardi, 12 février. Je me suis encore masturbée hier soir. J'aime me toucher, caresser mes seins, mes mamelons...
 
 "Regardez-moi, mademoiselle Déry, lorsque je vous parle..."
 
 L'adolescente releva les yeux et regarda le visage empourpré du gros homme qui, tenant son journal de ses mains tremblantes, continua sa lecture...
 
 "... l'intérieur de mes cuisses. J'ai frotté longuement mon clitoris et j'ai jouis..."
 
 L'abbé Courville prit la parole de sa voix rocailleuse: "Mademoiselle Dery, je n'ai pas souvenir que vous m'ayez parlé de vos masturbations lors de vos confessions. Dites-moi, mademoiselle, cela vous arrive-t-il souvent de vous masturber le soir dans votre chambre lorsque vous êtes seule... et nue?"
 
 Anne remarqua que sa voix avait changé d'intonation lorsqu'il avait prononcé le mot "nue". Son regard aussi avait, à ce moment-là, quitté ses yeux et c'était attardé sur ses seins et ses jambes. Anne ne pouvait croire à ce qu'il lui arrivait. Ce n'était surement là qu'un cauchemar duquel elle se réveillerait dans quelques secondes...
 
 La voix puissante du directeur la ramena à la réalité: "Répondez Mademoiselle Déry, répondez à monsieur l'abbé...!"
 
 "Quel... quefois..."
 
 "Quelquefois, dites-vous? Permettez-moi d'en douter, mademoiselle Déry! Laissez-moi poursuivre ma lecture", ajouta le directeur.
 
 Mercredi, 6 mars. Je me masturbe tous les jours.... et même quelquefois par jour... Suis-je normale? J'aime me toucher devant le miroir de ma chambre en imaginant qu'un garçon me regarde. J'aimerais qu'il me caresse, qu'il m'embrasse partout. J'aimerais sentir ses doigts et sa langue sur mes seins, mon ventre, mon clitoris..."
 
 "Franchement, Mademoiselle, nous ne savions pas que vous étiez si obsédé par le plaisir... sexuel" ajouta l'abbé.
 
 Le mot "sexuel" avait également résonné de façon perverse dans sa bouche. Anne savait maintenant ce que ces deux vieux vicieux attendait d'elle. Son corps se mit à trembler...
 
 "Voyons, Mademoiselle Déry, ne tremblez pas ainsi! Nous sommes en plein été, laissez-moi tout de même fermer cette fenêtre", dit l'abbé en se dirigeant vers le fond de la pièce.
 
 "Voilà, cela va-t-il mieux?"
 
 Il était maintenant debout derrière elle, ses longues mains décharnées lui caressant les épaules, les bras, la nuque et le cou... "Allez, détendez-vous... M. le directeur et moi, nous ne voulons que votre bien, Mademoille Déry. Si la sexualité est pour vous un problème, je suis sur que nous pouvons vous guider dans le droit chemin... Mais, laissons M. le directeur poursuivre sa lecture..."
 
 M. Leblanc avait observé la scène de son regard libidineux fasciné par les mains de l'abbé glissant sur les épaules, le cou et les bras nus de l'adolescente... Sa bouche était dessechée et sa voix temblante lorsqu'il poursuivit sa lecture...
 
 "Jeudi 9 mai. Mes doigts ne me suffisent plus... J'ai envie d'un pénis, de le toucher, de le prendre dans mes mains... je n'ai jamais vu le sexe en érection d'un homme... j'ai envie de me faire pénétrer... J'ai pelé un concombre que j'ai volé à la cuisine et je l'ai fait doucement entrer dans mon vagin, de plus en plus loin... Quelques gouttes de sang ont coulé lorsque mon hymen s'est rupturé. Je me suis fait jouir une partie de la nuit en me pénétrant ainsi..."
 
 "Ainsi vous n'avez jamais vu le pénis d'un homme mademoiselle Déry? Vous aimeriez en voir un?" lui soufla l'abbé alors qu'il était toujours contre son dos...
 
 L'adolescente resta sans réponse...
 
 "Répondez moi", dit-il en haussant le ton...
 
 "Je... je ... je ne sais pas", souffla l'adolescente...
 
 "Mais si, vous le savez, mais si... mais vous etes simplement trop timide pour nous l'avouer. C'est normal qu'un aussi jolie jeune fille que vous veuille connaitre les plaisirs du sexe. Connaitre l'orgasme au main d'un homme. Il n'y a rien de mal à cela, mademoiselle Déry. Vous êtes tout à fait normale. D'ailleurs, vous êtes vous-même très jolie et vous n'êtes pas sans le savoir. Vous avez un corps superbe et je suis certain que vous avez envie que l'on vous touche...."
 
 Le corps de l'abbé était maintenant plaqué derrière celui de l'adolescente, ses mains courrant toujours sur les épaules, les bras et le cou de la jeune fille...
 
 "Allez détendez-vous... Mademoiselle Déry. M. le directeur et moi-même ne voulons que votre bien...."
 
 C'est alors qu'elle le sentit... lorsque le bassin du vieil homme se plaqua derrière elle.....
 Le vieux salaud était en érection!... Il appuyait son pénis contre ses fesses! Jamais elle n'avait été aussi troublée.. Elle ne savait que faire, que dire...
 
 "Poursuivez Monsieur le directeur, je sens que le meilleur reste à lire!"
 
 Anne savait trop bien ce que réservait la suite de son journal. Jamais elle n'avait eu aussi honte! Jamais elle ne s'était sentie aussi vulnérable...
 
 Le directeur reprit sa lecture:
 
 "Dimanche 15 mai. Ma copine Madeleine a passé le week end avec moi et nous avons beaucoup parlé. Elle avait apporté quelques bières et m'a raconté comment son copain lui avait fait l'amour. Elle m'a dit qu'il l'avait attachée par les poignets et les chevilles avant de la caresser partout et de la pénétrer. Puis il avait permis à trois de ses amis de venir la prendre ainsi. Elle m'a dit qu'au début, elle avait résisté mais qu'elle avait commencé à mouiller lorsqu'ils s'étaient mis à la toucher, la lécher, l'embrasser, la sucer... la violer... Lorsque je suis revenue dans ma chambre, je me suis masturbée en imaginant que je me faisais prendre ainsi..."
 
 "Ma chère Anne, permettez que je vous appelle Anne, nous commençons à vous connaitre de plus en plus...", l'abbé avait continué à parler de sa voix rocailleuse, d'une voix qu'elle ne reconnaisait plus, haletante... fiévreuse... "Le viol vous excite, dites-vous? Ne vous en faites pas, c'est là un fantasme que partage bien des femmes, vous n'êtes pas la seule, mon enfant... Aimeriez-vous que M. le directeur et moi-même, nous vous guidions dans votre découverte de la sexualité et de vos fantasmes?"
 
 "Je.. je ne sais pas... balbutia.. Anne... je crois que je devrais par... partir..." Elle fit un geste pour se dégager mais il la retenait fermement..
 
 "Partir? Mais voyons, quelle idée! Je suis sûr que M. le directeur ne partage pas cette idée non plus!"
 
 Le regard de M. Leblanc était rivé sur la poitrine de l'adolescente lorsqu'il dit, d'un ton sans équivoque: "Je ne crois pas qu'il soit encore l'heure de partir, ma chère petite...."
 
 "Voyez-vous, ma chère Anne", continua l'abbé, "il me semble qu'il est de notre devoir de répondre à certaine de vos interrogations en matière de sexualité, ne croyez-vous pas?"
 
 "Je.. je ne sais pas...", balbutia Anne.
 
 "Mais si, mais si... commencons par le début: cette envie que vous avez de voir un pénis. Vous n'avez vraiment jamais vu le pénis en érection d'un homme?... Répondez-moi"
 
 "Non...", murmura l'adolescente.
 
 "Vous savez sans doute que ce que vous avez écrit dans votre journal est très excitant à lire. Vous n'êtes pas sans savoir qu'en ce moment même je suis en érection. Sentez-vous mon pénis durci contre vos fesses?"
 
 "Ou... oui...", souffla la jeune fille.
 
 "Lorsque j'ai lu votre journal, je me suis masturbé, ma chère Anne. Et vous, M. le directeur?
 
 "Oui, plusieurs fois...", croassa le gros homme.
 
 Anne regarda le visage cramoisi du directeur assis derrière son bureau et devina qu'il était en train de caresser son entrejambe.
 
 "J'ai même été dans votre chambre et je m'y suis masturbé en frottant vos sous-vêtements sur mes testicules, en humant l'odeur de votre sexe. Vous savez que vous sentez très bon, Mademoiselle Déry..."
 
 Anne ne répondit rien, elle entendait à peine ce que disait le vieil homme. Tout cela était si irréel!
 
 "Vous vous souvenez de la caméra numérique que le pensionnat a achetée l'an dernier pour les photos du bal des finissantes. M. le directeur et moi-même avons pensé que nous pourrions l'utiliser pour satisfaire ce premier désir que vous exprimez dans votre journal: celui de voir le pénis d'un homme en érection... Et oui! M. le directeur et moi-même, nous nous sommes photographiés alors que nous nous branlions en vous lisant, chère Anne... Prenez l'enveloppe de droite, sur le coin du bureau..."
 
 D'un geste gauche, comme si sa volonté ne lui appartenait plus, Anne se pencha vers l'avant pour se saisir de l'enveloppe. L'abbé restait lové dans son dos...
 
 "Ouvrez-la..."
 
 Ses mains tremblaient de honte... d'excitation?... elle ne le savait plus. Elle décacheta l'enveloppe et fit glisser un jeu de photos 8 X 10. Sur la première, l'abbé était étendu sur le lit de l'adolescente, complètement nu. Il tenait dans sa main gauche un sexe dressé vers le plafond alors qu'il lisait son journal. Sur la deuxieme photo, l'ecclésiastique était debout, nu encore, en train de se branler, frottant un des soutien gorge de Anne (elle reconnut celui qu'elle portait aujourd'hui) sur ses testicules. La troisième photo montrait un gros plan du sexe du vieil homme: Long mince, rigide, entouré de poils poivre et sel sous lequel pendait ses testicules. La quatrième, un gros plan de son gland. Dans le bas de la photo, le vieil homme avait écrit: "Je veux que tu le suces, Anne!".
 
 Le vagin d'Anne se contracta à la vue des photos. Elle sentait son clitoris s'allonger, la muqueuse des parois de son sexe s'humidifier. Des flashs de ce membre dans sa bouche valsait devant ses yeux...
 
 Non, il ne fallait pas qu'elle se laisse aller... qu'elle perde pied...
 
 L'abbé continuait à se blottir contre le corps d'une adolescente qu'il prenait plaisir à troubler en lui faisant partager ses propres perversions.
 
 "L'autre enveloppe, maintenant", dit-il
 
 Anne s'avança vers le bureau, y déposa la première enveloppe, prit la seconde et la décacheta.
 
 L'enveloppe contenait aussi d'autres photos 8 X 10. Sur la première, le directeur était debout nu. Une masse de graisse, poilue, aux lèvres épaisses, au regard globuleux. La bouche entrouvertre, il se branlait en lisant le journal de la jeune fille, tenant dans sa main un pénis court et large qui apparaissait à Anne surement aussi rigide que celui de l'abbé. La deuxieme photo montrait un gros plan du sexe de l'homme. Anne avait le regard fixé sur ce gland énorme, violacé, aux larges rebords relevés... et ces testicules énormes aussi... la troisième photo montrait ce même gland au bout duquel apparaissait une goutte de sperme blanc. La derniere photo avait été prise au moment où le gros homme éjaculait.. Anne voyait bien la semence du vieux salaud gicler abondamment du méat urinaire... Sur cette dernière photo, le vieux pervers avait écrit: "C'est dans ta petite chatte que je veux jouir, ma petite salope..."
 
 "Remettez les photos sur la table, ma petite Anne..."
 
 Elle s'exécuta, sachant que toute résistance était inutile. Physiquement et psychologiquement, elle était à leur merci. Ils la manipulaient maintenant à leur guise...
 
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 "Ça t'a plu, ma petite?... Tu ne réponds pas mais je sais que tu as pris plaisir à voir nos queues. Et je sais que tu as envie que l'on continue.. Quelle est la prochaine étape, M. le directeur?...", souffla l'abbé dans le cou de l'adolescente.
 
 "Elle aime qu'on la regarde nue", croassa le gros homme...
 
 "Alors, ma petite Anne, veux-tu te dévêtir toi-même ou aimerais-tu que je le fasse pour toi? Ça ne t'ennuie pas que je te tutoie, n'est-ce pas?... J'ai l'impression te connaître tellement mieux depuis que j'ai lu ton journal.."
 
 Anne ne répondit pas, elle entendait l'abbé mais était incapable de bouger...
 
 "Allons, je vais le faire à ta place...", continua l'abbé... et ses mains glissèrent vers le premier bouton de son chemisier. De ses longs doigts noueux, tremblant de plaisir, il le détacha. Le deuxième, troisième et quatrième boutons suivirent... Il fit glisser lentement le chemisier de l'adolescente hors de sa jupe et détacha les derniers boutons. Puis, lentement, il ouvrit la blouse de la jeune fille, la fit glisser sur ses épaules et la laissa tomber au sol.
 
 Malgré la chaleur de la pièce, Anne sentit un frisson de honte courir sur son corps. Les pointes de ses petits seins se dressèrent glonflant le tissu de son soutien gorge.
 
 "Magnifique", croassa le directeur, toujours assis derrière son bureau, en train de se branler sans retenue.
 
 "Vous avez raison, M. le directeur. Notre petite Anne semble avoir de beaux petits seins bien fermes et très sensibles selon ce qu'elle nous livre dans son journal..."
 
 Les mains décharnées du vieil homme qui ne s'étaient jusqu'à présent attardées qu'à ses épaules et son cou glissèrent lentement sous les bras de l'adolescente dans le but évident de se refermer sur la poitrine de la jeune fille...
 
 Devinant ses intentions, Anne serra les bras contre son corps...
 
 "Tssss.... tsss... tssss..., chère Anne. Tu sais bien qu'il ne sert à rien de nous résister... Allez, laisse-toi faire, allez, laisse-moi te toucher..."
 
 Vaincue encore une fois, Anne relacha la pression qu'elle exercait avec ses bras sur les mains du vieil hommre lui permettant ainsi d'agir à sa guise.
 
 "Voilà, c'est beaucoup mieux, non?"
 
 Lentement, très lentement, le vieux vicelard fit glisser ses longs doigts en direction des seins de l'adolescente. Elle frémit de honte lorsque les mains de l'abbé commencèrent à effleurer ses petits seins toujours cachés sous la mince brassière de coton, s'attardant à effleurer les pointes dressées de ses mamelons.
 
 Anne ferma les yeux, pour mieux sentir, pour oublier?... elle ne savait plus. Les mains du vieil homme étaient maintenant complètement refermées sur sa poitrine. Il palpait, malaxait, tripotait doucement les seins menues de l'adolescente. Sans retenue, il frottait sa queue sur les fesses de la jeune fille.
 
 "Magnifique, M. le directeur... Venez donc apprécier vous-même..."
 
 Le gros homme se leva de son bureau ne prenant même pas la peine de remettre son sexe bandé à l'intérieur de son pantalon. Bien involontairement, le regard d'Anne se fixa sur le pénis du vieux salopard...
 
 "Quelle belle petite pute...", dit-il lorsqu'il fut à côté de l'adolescente. "Comme tu es mignonne, petite salope", ajouta-t-il en faisant glisser sa grosse patte sur la joue de la jeune fille. "Avec ses airs de ne pas y toucher... jamais je n'aurais pensé que tu pouvais être si vicieuse, ma petite Anne!"
 
 "Hummm.... comme tu as la peau douce. Sais-tu que tu vas me donner beaucoup de plaisir?"
 
 Ses doigts descendaient maintenant le long de son cou et de ses épaules...
 
 "Attendez, M. le directeur, je m'occupe de sa jupe. C'est un obstacle pour ce que nous avons à faire..."
 
 L'abbé dégrapha la jupe de l'adolescente et la fit tomber sur le sol. Le regard du directeur qui était jusqu'alors accroché aux seins de la jeune fille, descendit vers son ventre plat... jusqu'à sa petite culotte blanche que bombait un Mont de Vénus bien dessiné .
 
 "Je te veux, petite salope."
 
 Le gros homme s'approcha encore davantage d'Anne tout en basculant les hanches pour que son gland, malgré son ventre proéminent, vienne s'appuyer contre sa cuisse nue. Puis, sa grosse patte se referma sur un des petits seins fermes de l'adolescente. Il commenca à lui tripoter la poitrine en lui disant:
 
 "Petite pute, si tu savais toutes les fois où je me suis branlé en pensant en toi. Où tu venais dans mon bureau faire bouger ton beau petit cul. Si j'avais su que tu étais une pareille petite salope, je t'aurais violée bien avant!"
 
 Sa main caressait toujours les seins d'Anne que protégeait à peine le mince tissu de son soutien gorge.
 
 "Comme j'ai envie de t'embrasser!", rala le gros homme alors que son visage s'approchait de celui de Anne.
 
 Elle tenta vainement de tourner la tête. Peine perdu... le vieux vicelard la retenait fermement par le cou de sa grosse patte épaisse.
 
 Ses lèvres se soudèrent contre les siennes et sa langue s'engagea bien au fond de la bouche de l'adolescente. Sa main libre descendit sur son ventre plat, glissant sur sa peau nue jusquà ce qu'il atteigne le renflement de son Mont de Vénus, refermant sa grosse patte sur le sexe de la jeune pensionnaire.
 
 À travers le mince tissu, il pouvait parfaitement sentir le renflement des lèvres de sa vulve...
 
 Anne sentit son pénis se durcir contre sa cuisse. Le vieux pervers n'avait pas été sans remarquer que la culotte de l'adolescente était humide... cette moiteur que seul le plaisir peut procurer. Vivement, il fallait qu'il la baise, qu'il la viole... Il retira sa langue de la bouche de la jeune fille: "Amenons-la dans la chambre",... croassa-t-il!
 
 "Je pense qu'il est temps en effet de passer aux choses sérieures", approuva l'ecclésiastique... "Nous avons à parfaire l'éducation sexuelle de cette petite vicieuse..."
 
 La chambre du directeur était attenante à son bureau. La retenant chacun par un bras, les deux vieux vicelards y amenèrent Anne. Elle résista à peine, subjuguée par le pouvoir et l'autorité de ces deux hommes qu'elle avait si longtemps respectés et écoutés.
 
 La chambre était austère, à peine décorée. Au centre, se trouvait un lit dont les 4 montants sculptés étaient en bois.Quatre rubans de coton blancs étaient attachés à chacun des montants.
 
 Ils la couchèrent sur le lit. Ses yeux étaient rivés au plafond. Elle était plongée dans un état second, ne réalisant pas pleinement ce qui lui arrivait.
 
 Ils lui soulevèrent les hanches et glissèrent un oreiller sous ses fesses. Ils avaient le souffle court. Elle les entendaient haleter et raler d'excitation.
 
 Puis, chacun de leur coté, ils lui attachèrent les poignets et les chevilles aux 4 coins du lit...
 
 Elle était maintenant à moitié nue, attachée, complètement à leur merci. Elle se voyait toujours dans un mauvais rêve et pensait s'éveiller d'une minute à l'autre. Elle remarqua à peine que les deux hommes se déshabillaient, leurs sexes dressés devant elle.
 
 "Tu sais maintenant ce que nous allons te faire, n'est-ce pas ma petite Anne?", dit l'abbé. "Nous allons te caresser, te toucher et te violer avec nos doigts, nos langues et nos queues. Tu dois aussi bien te douter que tu n'es pas la première pensionnaire de cette institution que nous amenons dans cette chambre pour la forcer à nous donner du plaisir. Au cas où tu en douterais toujours, regarde comment, après avoir lu ton journal, nous nous sommes occupés de quelqu'un que tu connais bien..."
 
 Sur le mur, face à elle, trônait un appareil télé. L'abbé appuya sur la commande à distance. L'écran s'alluma... Anne la reconnut tout de suite: Madeleine!!! Sa meilleure amie, sa confidente la plus chère!
 
 Elle était couchée dans ce même lit, les poignets et les chevilles également attachés. Elle portait encore son uniforme. Visiblement, elle ne les avait pas laissé la déshabiller. Elle s'était débattue et c'était de force qu'ils avaient du l'attacher sur le lit. Elle hurlait et se débattait pendant que le directeur lui arrachait ses vêtements: sa blouse puis sa jupe. Anne entendit le craquement du tissu lorsque le gros homme déchira son soutien gorge libérant ses gros seins fermes.
 
 Elle entendait l'abbé qui, tenant la caméra, encourageait le gros homme: "Désabillez-la, la salope, qu'on la voit à poil..."
 
 Le directeur, maintenant penché sur elle, lui malaxait, lui léchait et lui suceait les seins...Madeleine continuait en vain de crier et de protester contre ce viol dont elle était victime....
 
 "Attendez la suite, ma chère Anne et voyez comment tout ça devient des plus excitants!"
 
 L'abbé appuya sur la commande d'avance rapide. La scène suivante montrait le directeur, le visage plongé entre les cuisses de Madeleine. Sa petite culotte était en lambeaux. Goulument, le vieux porc lui léchait et lui suçait le sexe.
 
 La caméra que tenait toujours l'abbé remonta jusqu'au visage de Madeleine et Anne pu voir qu'elle avait cessé de crier et de se débattre. Elle avait fermé les yeux, sa respiration était courte et saccadée... Anne ne pouvait le croire: Madeleine semblait éprouver du plaisir à cette caresse que lui procurait ce vieux vicelard...
 
 "N'est-ce pas étonnant?... Ta copine semble y prendre plaisir, non? Je suis certain que tu veux voir la suite, n'est-ce pas, ma petite Anne?"
 
 Encore une fois, l'abbé appuya sur le bouton de la commande à distance.
 
 Le directeur était maintenant étendu sur Madeleine, vautré sur la jeune adolescente. Le rythme des hanches du vieux pervers ne laissait aucun doute à Anne. Le pénis court et épais du gros salaud était complètement engagé dans le vagin de sa meilleure amie. Le rythme et les ralements de plaisir du directeur s'accentuaient. Il la pénétrait de plus en plus rapidement, avec de plus en plus de force.
 
 "Petite pute, t'as une belle petite plotte chaude... fais-moi venir, salope..."
 
 Anne était offusquée, dégoutée par ce langage ordurier mais, ce qui la troublait davantage, c'était d'entendre Madeleine, les gémissements de Madeleine. Non plus les plaintes de celle qui résiste et se débat mais bien les cris de quelqu'un qui éprouve du plaisir.
 
 Comme il l'avait fait plus tôt, l'abbé braqua sa caméra sur le visage de sa meilleure amie. Ses yeux étaient toujours clos mais sa respiration s'était accélérée ... Anne n'en croyait pas ses yeux: une forme de plaisir semblait se lire sur son visage!!!
 
 Anne remarqua aussi le faciès du gros homme étendu sur elle: empourpré, la bouche ouverte... prêt à jouir lui aussi alors qu'il la labourait toujours de son vieux sexe bandé, éprouvant tout ce plaisir que seul le viol d'une jeune fille aux seins fermes, au sexe étroit, à la peau douce, au corps parfait peut procurer à un homme de cet âge.
 
 "Salope, je vais jouir!", éructa le directeur violeur... "Ah oui, ah oui... je viens là, je jouis.. prends-le mon jus... prends-le bien tout au fond de ta petite plotte..."
 
 Le visage de Madeleine se crispa de plaisir et elle poussa deux longues plaintes.... "Haaaaaaaaaa.... Haaaaaaaaaa......", entrecoupées de petits cris aigus...
 
 Madeleine, Madeleine... sa meilleure copine venait d'être violée sous ses yeux et elle avait joui!
 
 Anne n'avait jamais été aussi troublée, aussi confuse... Elle ne pouvait admettre qu'elle puisse elle-même se laisser aller à toute forme de plaisir. Tout cela était mal, immoral. Comment pouvait-elle mouiller alors qu'elle était nue, attachée livrée aux caresses de ces deux vieux dégoutants. Et pourtant, elle sentait une forme de jouissance monter en elle. Ses mamelons se durcissaient, son clitoris s'allongeait, les lèvres de sa vulve se gonflaient. Ils allaient la toucher, la caresser, la lécher, la sucer...
 
 Elle allait actualiser tous les fantasmes qu'elle avait eus en rêve depuis les derniers mois: être nue, pénétrée, violée... Elle revoyait le visage de Madeleine, elle revoyait le plaisir qui s'y lisait, l'orgasme qui l'avait envahie lorsque le directeur s'était soulagé en elle. Les mots vulgaires et pervers utilisés par les deux hommes résonnaient en elle: pute, salope, plotte, viol.... viol... viol... encore et encore... Avoir du plaisir, connaître l'orgasme contre sa volonté.... comment était-ce possible???
 
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 Les mains des deux hommes qui la touchait ramenèrent Anne à la réalité...Assis, de chaque coté du lit, ils faisaient glisser ses bas de laine bleue le long de ses jambes pour les ramener jusqu'à ses chevilles.
 
 Les deux vicelards se penchèrent sur elle, leur bouche ouverte, leurs langues sorties... Ils commencèrent à lui lécher les chevilles, puis les mollets, remontant lentement le long de ses jambes.
 
 Ce fut le contact de leurs langues épaisses sur sa peu nue, leurs langues la couvrant de leur salive chaude qui la fit réagir. Elle réalisa toute sa vulnérabilité et se mit à s'agiter pour se défaire de ses liens...
 
 "Ah... oui! Débats-toi, petite pute... Ça nous excite encore plus lorsque les petites salopes dans ton genre nous résitent... Tu peux même crier si tu veux... personne ne va t'entendre...", dit le directeur.
 
 Leurs mains, leurs doigts, leurs bouches glissaient maintenant sur sa peu nue... à quelques centimètres de sa petite culotte...
 
 Les vieux vicelards se régalaient de la douceur, de la texture, de la fermeté de la peau cuivrée de l'adolescente. Ils n'étaient pas non plus sans remarquer cette tache humide, de plus en plus apparente, sur le slip de la jeune fille. Ils le savaient maintenant. Malgré elle, la petite éprouvait du plaisir. Malgré ses cris et ses protestations, les deux hommes savaient que les lèvres de son sexe devrait déjà être bien gonflées, son clitoris en érection et les muqueuses de son vagin complètement lubrifiées... Tout cela n'ajoutait qu'à leur plaisir et les faisait bander encore davantage.
 
 Les deux hommes avaient presque atteint l'entrejambe de l'adolescente, leurs vieilles langues humides remontant le long de ses cuisses, lorsque l'abbé souffla au directeur: "Occupez-vous de sa petite plotte, j'ai envie de violer la bouche de cette petite salope."
 
 Le directeur poussa un ralement en guise de réponse et enfouit son visage entre les jambes de la jeune fille reniflant l'odeur de son jeune sexe comme un vieil animal en rut. Le tissu de sa culotte trempé de secrétions moulaient les lèvres de sa vulve. Il ne pouvait attendre davantage. De ses gros doigts larges et épais, il déchira le mince tissu blanc.
 
 Anne sursauta de honte et de surprise lorsqu'elle entendit le craquement du tissu. Pour la première fois de sa vie, son sexe, l'endroit le plus intime et le plus secret de son corps, était exposé au regard et au toucher d'un homme. Vainement, elle tenta de refermer les cuisses. "C'est ça, résiste, petite pute. J'aime quand les petites salopes dans ton genre se débattent lorsque je leur touche la plotte.", rala le directeur.
 
 Le gros homme faisait glisser la culotte en lambeaux sur les cuisses de la jeune fille, exposant son jeune sexe à son regard lubrique. Bien rond et bombé, son Mont de Vénus était recouvert d'un léger duvet brun court et clairsemé.
 
 Mais ce sont les lèvres de la vulve de la jeune fille qui attiraient le regard du vicelard. Minces, repliées sur elles-même, elles cachaient et séparaient une petite fente que le directeur était anxieux d'aller explorer...
 
 L'abbé pendant ce temps continuait ses caresses, dessinant avec sa langue de longues arabesques humides sur le ventre plat de Anne. Puis, sa bouche remonta jusqu'à son soutien gorge. De ses doigts longs et décharnés, il déchira la dernière pièce de vêtement qui recouvrait encore Anne.
 
 "Magnifique", murmura-t-il alors qu'il enveloppait de ses vieilles mains osseuses les petits seins fermes de la jeune fille qu'il venait d'exposer à sa vue et à son toucher. "Comme tu es bandante, petite salope."
 
 Anne leur résistait du mieux qu'elle le pouvait mais les deux hommes l'avaient solidement attachée. Elle le savait maintenant: ses efforts et ses plaintes pour se libérer de ses liens ne les excitaient que davantage. Pourtant, elle ne pouvait se résoudre à se laisser prendre ainsi même si les signes de plaisir qui émanaient de son corps la trahissaient de plus en plus...
 
 "Non, non", gémissait Anne. "Vous n'avez pas le droit... non, je ne veux pas..."
 
 Sourd à ces protestations, le directeur savait trop bien ce qu'elle voulait, cette petite pute. Entre son pouce et son index, il entrouvrit les lèvres de sa vulve, découvrant ainsi son clitoris durci et la petite ouverture rosée de son vagin. Lentement, il enfonca en elle le majeur de sa main droite faisant lentement glisser son gros doigt entre les replis onctueux du sexe de l'adolescente.
 
 Le corps d'Anne se raidit tout entier, réagissant vainement à cette invasion.
 
 "Hummm... tu es toute mouillée, petite pute. Ne viens pas nous dire que tu n'aimes pas ça", croassa le directeur....
 
 Son gros doigt épais remplissait complètement son petit sexe étroit. Elle le sentait en elle, fouillant l'intérieur de son vagin, violant sa féminité... Elle sentait ce gros doigt qui entrait et sortait en elle... Malgré elle, elle mouillait de plus en plus... Bien involontèrement, ses reins commencèrent à s'ajuster au va-et-vient du doigt de ce vieux porc qui l'abusait ainsi...
 
 Faisant ressortir de la petite fente de l'adolescente son majeur couvert de sécrétions, il commenca lentement à la masturber, frottant le bout rugueux de son doigt sur le clitoris bandé de la jeune fille.
 
 Des frissons traversaient le corps d'Anne alors que le directeur la crossait et que l'abbé lui léchait et suceait les mamelons.
 
 Elle ferma les yeux, ne sachant comment résister. Des ondes de plaisir inondaient ses reins et sa poitrine, remontant par vagues successives jusqu'à sa nuque, courrant le long de ses jambes. Sa respiration s'accélara. Elle ne maitrisait plus son corps. Non..... elle ne voulait pas leur offrir sa jouissance...
 
 Et pourtant.... Vaincue et soumise, le plaisir explosa en elle, la faisant se crambrer et se raidir sous la jouissance... Par vagues successives, son orgasme fut puissant. Son vagin se contractait, son clitoris s'allongeait, ses mamelons se durcissaient entre les lèvres de l'abbé....
 
 Le souffle court, désemparée et désorientée, Anne chercha à reprendre ses esprits. Jamais, elle n'avait joui ainsi...
 
 "La petite pute vient de nous offrir un bel orgasme", souffla l'abbé.
 
 "Je suis sur qu'elle en veut davantage, cette petite salope", ajouta le directeur.
 
 L'abbé s'étendit près du visage de la jeune fille et commença à frotter son vieux gland durci de plaisir dans ses cheveux, sur ses joues, dans son cou, effleurant quelques fois les lèvres humides de la jeune fille. Avec son sexe long et mince, il allait violer sa bouche...
 
 Pendant ce temps, ce gros porc de directeur s'était agenouillé entre les jambes de la jeune fille, s'apprétant à lui bouffer la chatte... Ah! Si tu savais comme j'ai envie de manger ta petite plotte", rala le gros homme, alors que sa langue glissait sur les lèvres de la vulve de la jeune fille...
 
 "Nooooon...", cria Anne.. Mais que pouvait-elle faire contre cette ignoble aggression, comment résister à ces deux hommes qui la violaient, nue, attachée sans défense.
 
 En vain, elle tenta de se libérer de ses liens, de faire basculer son bassin pour éviter l'ignoble caresse du directeur dont la bouche était maintenant soudée à son sexe, goutant ses sécrétions, fouillant l'intérieur de son vagin avec sa vieille langue épaisse...
 
 Le vieux pervers se délectait du sexe de l'adolescente, sa langue explorant les replis rosés du vagin de la jeune fille. Pendant de longues minutes, il lui mangea la plotte, lui lécha et sucea le clitoris tout en l'enculant avec un de ses gros doigt...
 
 Pendant ce temps, l'abbé continuait à frotter son gland sur le visage de la jeune fille. Puis, l'empoignant par les cheveux, il lui ordonna d'un ton sec: "Suce-moi, petite pute.. prends mon vieux gland dans ta bouche, petite salope..."
 
 Soumise, vaincue, sachant qu'il n'y avait pas d'autres alternatives, Anne ouvrit les lèvres et laissa l'abbé pénétrer sa bouche.... "Aaaaahhhhhh, cest bon, c'est chaud... ", rala le vieil ecclésiastique lorsque les lèvres d'Anne se refermèrent sur son vieux gland... "Suce, putain, suce", ordonna, l'abbé...
 
 Contre sa volonté, Anne se mit à le sucer... Elle se mit à sucer cette vieille queue bandée qui violait sa bouche... la vieille queue durcie d'un homme qui aurait eu l'âge d'être son grand-père...
 
 La queue de l'abbé ne cessait de durcir et de s'allonger dans la bouche de l'adolescente. Étendu près de son visage, la retenant toujours par la cheveux, lui palpant ses petits seins, il ne cessait de lui répéter: "Suce, suce, ah oui.. suce... suce ma vieille queue, suce petite chienne... suce moi bien petite salope... tu vas me faire venir ma petite pute.."
 
 Anne était couché sur le dos, complètement nue, sans défense, les poignets et les chevilles attachées. Le directeur de son collège, un homme qu'elle avait tant respecté était entre ses jambes en train de violer son sexe avec sa langue. L'abbé, son conseiller spirituel, un homme en qui elle avait toujours eu confiance la retenait par les cheveux pour mieux violer sa bouche...
 
 Du mieux qu'elle put, elle lutta pour ne pas laisser monter en elle ce deuxième orgasme qu'elle sentait poindre au creux de ses reins... Elle tenta de résister au plaisir qui l'envahissait peu à peu... Elle essaya de neutraliser ces ondes de jouissance qui explosaient en elle alors que le directeur faisait rouler entre ses lèvres son clitoris durci, un de ses gros doigts bien enfoncé au fond de son anus...
 
 Elle dut toute fois s'avouer vaincue et de nouveau, malgré elle, elle se mit à jouir. Ses cuisses se durcirent et se refermèrent sur le visage du directeur, ses hanches se cambrèrent permettant à sa vulve de se souder encore davantage à la langue du vieil homme... Honteusement, elle se mit à trembler de plaisir devant les deux hommes...
 
 Il n'en fallait pas davantage à l'abbé pour connaitre aussi l'orgasme. De voir cette petite pute à poil venir une deuxième fois alors qu'elle se faisait violer par deux vieux vicieux le conduisit lui aussi à la jouissance...
 
 Retenant toujours fermement la jeune par les cheveux, il se mit à éjaculer dans sa bouche en ralant de plaisir... "Aaaaaaaaahhhh ouiiiiiiiiiii... salope, suce, avale.... ahhhhhhhhhhh ouiiiiiiiiiiiiii... putain, je viens dans ta bouche....."
 
 Un premier jet abondant remplit la bouche d'Anne d'une semence blanche et chaude au goût acre. En vain, elle tenta de se dégager... n'ayant d'autre choix que d'avaler le sperme du vieil homme qui continuait à vider ses couilles dans sa bouche... Le vieux vicelard gémissait de plaisir alors qu'il se soulageait dans la bouche de la jeune fille....
 
 Le directeur releva la tête pour regarder l'abbé gicler de plaisir dans la bouche de la petite Anne. Il regarda le vieil ecclésiastique grimacer de plaisir la queue bien engagée entre les lèvres de la petite salope.
 
 La queue du directeur se durcit encore davantage.... Il savait que c'était à son tour maintenant de jouir, de la fourrer, de la violer...
 
 Le gros homme s'étendit sur la petite Anne nue et attachée alors que l'abbé retirait sa vieille bitte molle de la bouche de la jeune fille en laissant une longue trainée de sperme sur sa joue...
 
 En ralant de plaisir, en la traitant de petite pute et de petite salope, le vieil homme appuya son gros gland violacé contre la vulve de la jeune adolescente. Lentement, la queue courte et épaisse du vieux cochon s'engagea entre les replis moelleux du sexe humide de l'adolescente.
 
 La muqueuse veloutée et étroite du vagin de la jeune fille enveloppait son gros gland. Sa vieille queue s'ajustait à un vagin bien étroit à l'intérieur duquel le vieux directeur allait se vautrer.
 
 Anne tentait vainement de refermer les cuisses, de ressesser les muscles de son sexe pour empêcher cette ignoble pénétration. Pourtant, elle n'y pouvait rien. Le vieil homme la violait, savourant chaque centimètre gagné... Le gros gland violacé du directeur était déjà maintenant disparu à l'intérieur de ce jeune vagin adolescent...
 
 Puis, d'un dernier coup de rein, il s'enfonça complètement en elle en poussant un long ralement de plaisir. Jamais il n'avait connu un sexe aussi étroit, aux parois aussi lisses et veloutées, aussi bien lubrifié.... La petite salope pouvait résister autant qu'elle le voulait (ce qui l'excitait encore davantage), il savait maintenant qu'elle savourait sa vieille queue bandée comme une petite pute...
 
 De ses grosses mains rugueuses, il commenca à lui palper les seins, sa bouche cherchant à se souder à celle de la jeune fille, léchant aux passage la trainée de semence que l'abbé avait laissé sur sa joue...
 
 L'abbé se masturbait en regardant la scène: il pouvait voir ce vieil homme à poil et obèse étendu sur le corps nu de cette jeune fille sans défense, les poignets et les chevilles attachés aux 4 coins du lit... Il la regardait la violer, chaque coup de rein du directeur faisant entrer sa vieille queue encore plus profondément dans le sexe de cette petite pute... Il regardait ce vieux porc avec ses grosses couilles velus, remplies de sperme pendre son plaisir dans la jeune plotte de cette adolescente...
 
 Anne avait cessé de résister... La langue du directeur était dans sa bouche, ses vieilles mains enveloppaient ses seins et sa queue remplissait son sexe... A chaque pénétration, le pubis du vieil homme se frottait contre son clitoris...
 
 Les premiers spasmes de son vagin furent bien involontaires... Elle cherchait à résister à son violeur mais n'en avait plus la force et la volonté... Son corps ne lui obéissait plus...
 
 La queue de l'abbé grossissait à nouveau dans sa main alors qu'il regardait la scène qui s'offrait à lui: le vieil homme chevauchait la jeune fille de plus en plus rapidement. La petite Anne, cette petite salope qui leur avait résisté soulevait maintenant les hanches pour s'ajuster aux mouvements lascifs du directeur...
 
 Le gros salaud sentait les contractions de son vagin contre son vieux pénis en érection... Le vieil homme allait jouir en elle.... "Prends-la bien, petite pute... c'est ça, crosse-moi avec ta petite plotte... fais-moi venir, salope.... Ça t'excite le viol, hein, petite chienne... Ça t'excite de te faire prendre contre ta volonté... Ah.. oui, ma petite Anne, je vais te remplir de sperme.... ah.... oui.... ah... Ouuuuiiiiiiiiiiiiii"
 
 Le vieil homme se mit à gicler, à se vider en elle... "Je te viole, salope.... je te remplis avec mon foutre... tu la sens ma vieille queue, petite putain?"
 
 Attachée, vaincue, abusée, violée... ne pouvait plus contrôler son corps, Anne, pour la troisième fois, se mit à jouir, livrée aux perversités de ces deux vieux salauds...
 
 Ses hanches se soulevèrent alors que ses mamelons et son clitoris s'allongeaient et que son sexe d'adolescente se contractait sur la vieille queue veinée du directeur qui giclait en elle.
 
 La bouche entrouverte, elle poussa un long gémissement de plaisir alors que l'abbé, la queue bien dressé s'apprêtait à pendre la place du directeur pour la violer à son tour...
 
 Lorsqu'il s'étendit sur elle pour la baiser, ce ne fut pas sans imaginer tout le plaisir qu'allait, dans les jours à venir, leur procurer cette petite salope.
 
 À moins de 2 kilomètres du pensionnat, se trouvait le collège St-Joseph fréquenté par de jeunes adolescents. Le curé Durivage en était le directeur. Depuis longtemps, ils avaient pensé intégrer ce vieux salaud à leurs petits jeux sexuels.
 
 Comme il serait excitant d'offrir Anne à ce vieux vicelard de Durivage, se dit l'abbé. Pourquoi, songea-t-il, n'amènerait-il pas aussi avec lui un de ses jeunes pensionnaires?
 
 Frénétiquement, elle tenta, en vain, de se libérer de ses liens alors que l'abbé, vrautré sur elle, la queue bien engagée au fond de son vagin, commença à lui raconter tous les fantasmes pervers qu'il se proposait de lui imposer....
 
 FIN
 
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François
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Par François - Publié dans : Le Pensionnat
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