Mercredi 30 septembre 3 30 /09 /Sep 23:49
 

Chère Annie,


L'agression de ton beau-père à ton égard sera violente, bestiale, animale, perpétrée par un homme qui te répugne et te dégoute...


Cette agression se produira un vendredi matin, à l'appartement de ton copain qui vient de quitter pour un week end à New-York avec des amis, alors que, pour ta part, tu as renoncé à l'accompagner compte tenu des travaux universitaires que tu as à remettre...


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On sonne à la porte alors que tu sors de la douche...


Il est là, devant toi, cette brute puante et malodorante, aux cheveux gras et aux mains sales...


Il a bu... Il te dévêt du regard... Tes cheveux mouillés, tes jambes nues.. il sait fort bien que tu es à poil sous ton peignoir...


Poliment, tu lui offres un café...


Il te suit.. Tu sens son regard accroché à ton cul...


Tu es devant le comptoir, mettant la cafetière en marche lorsqu'il se plaque dans ton dos, ses grosses mains crasseuses se refermant sur tes épaules...


“Alors, ma belle t'a envie de t'amuser en fin de semaine?” te murmure-t-il à l'oreille...


Un frisson de dégoût traverse ton corps alors que tu tentes de te dégager de son ignoble étreinte...


Pivotant sur toi même pour te défaire de son empoigne, ton peignoir s'ouvre complètement offrant à son regard pervers tes petits seins, ton ventre plat, ta chatte rasée et tes cuisses...


Vivement, tu refermes ton vêtement pour masquer ta nudité...


Trop tard, le mal est fait... Ton corps nu n'a fait que l'attiser au-delà de toute retenue,...


Une pulsion sexuelle bestiale s'est emparé de ce gros porc... et tu en seras la victime, Annie...


Il s'approche de toi en te disant:


“Viens, j'ai quelque chose pour toi..” empoignant son sexe bandé à travers l'étoffe de son pantalon...


Tu essaies de le repousser... il te giffle violemment... une première, puis une seconde fois...


Sonnée, tu t'effondres à ses genoux, ton peignoir s'ouvrant à nouveau devant ce monstre affamé de sexe...


T'empoignant par les cheveux, il te traîne vers ta chambre et te projette sur le lit, arrachant au passage ton peignoir...


Nue, en sanglots, tu te replies en position foetale, le suppliant d'arrêter alors qu'il te crie brutalement de te coucher sur le dos et d'écarter les cuisses...


Constatant que tu ne réponds pas à ces ordres... il retire la ceinture de ton pantalon et commence à te claquer les cuisses et les fesses...


La douleur et l'humiliation que tu subies entre ses mains sont intolérables...


Vaincue, tu te résouds à lui obéir et te retournes sur le dos tout en écartant les cuisses alors que tu t'es mise à pleurer à chaudes larmes...


Il ne lui faut pas plus que quelques secondes pour se dénuder à son tour...


En érection, tremblant d'excitation, appréhendant ce moment depuis sûrement fort longtemps, il s'agenouille entre tes cuisses, te forçant à regarder sa queue qu'il empoigne de sa main gauche...


“Regarde avec quoi je vais te fourrer, ma tabarnak...”


Avec horreur, tu fixes ce pieu de chair durcie qui pointe sous son gros ventre...


Sans plus de préliminaires, il s'étend sur toi et, guidant son gros gland violacé entre les lèvres de ta vulve, il te pénètre violemment...


Tel un poignard, sa queue, beaucoup plus grosse que celle de son fils, écarte sauvagement les parois de ton vagin...


Il est en toi, il te viole, Annie... Tant bien que mal, ton vagin essaie de s'ajuster à sa grosse bite veinée...


Ton sexe est encore lubrifié par la relation sexuelle que tu as eu avec ton copain avant son départ...


Il y a à peine une heure, tu jouissais alors qu'il déchargeait en toi... fantasmant comme à ton habitude sur des images, des scènes et des scénarios de viol...


Ce fantasme de viol qui était toujours resté imaginaire et que tu n'aurais jamais pensé subir dans ta vie, surtout pas aux mains d'un être aussi répugnant que ton beau père...


Le rythme du gros porc puant la transpiration et t'écrasant sous son poids s'accélère... Ses coups de rein se font de plus en plus violents...


Sans délicatesse aucune, il te palpe et te malaxe les seins, sa bouche descendant de temps à autre jusqu'à tes mamelons pour les mordre... laissant sur tes auréoles, la marque de ses dents...


Tu le sens, il va jouir en toi, il va te salir de sa semence visqueuse...


Secoué par un violent orgasme, poussant un râlement de mâle en rut qui déforme son visage d'un affreux rictus, son foutre gicle de sa bite alors qu'il se répand dans ton ventre... mêlant son sperme à celui de son propre fils...


Cet ignoble salaud vient de juter en toi... Il vient d'inonder ton vagin et ton utérus d'une substance jaunâtre, visqueuse et gluante...


Même après avoir éjaculé, sa bite ne semble pas se ramollir...


Tu es là, nue, empalée par ce violeur ignoble qui, t'écrasant toujours sous son poids, vient de te saillir, de te salir et de te souiller...


Tes seins ont été palpés, malaxés, léchés, sucés et mordillés...


Ce salaud a laissé des traces de morsure tout autour de tes mamelons...


Tu viens d'être utilisée comme un réservoir à foutre par un homme qui te donne des hauts-le-coeur...


Son haleine fétide et avinée, tu ne la sens que trop bien lorsqu'emprisonnant ton visage entre ses grosses mains crasseuses, sa bouche se met à chercher la tienne...sa langue épaisse et longue s'y enfouissant...


“Criss que tu frenches ben, mon hostie de salope... criss que tu vas ben me sucer ma putain!”


T'empoignant par les cheveux, il te force à t'assoir puis à t'agenouiller devant lui... avant de t'obliger à pencher la tête vers sa bite toujours en érection...


Avec horreur, tu constates que son pénis est gluant de sang, ton propre sang menstruel que tu sens couler entre tes cuisses...


Le sang de tes menstruations déclenchées par le viol abject dont tu viens d'être victime...


Ta bouche est contre son gland... Complètement écoeurée, tu refuses d'ouvrir la bouche...


“Suce ma calisse ou tu vas goûter à ma ceinture encore une fois...”, hurle-t-il en te pinçant violemment un mamelon...


La souffrance te fait crier de douleur... un cri étouffé par cette grosse bite qu'il enfonce profondément dans ta bouche.


Établissant lui-même le rythme de ta fellation forcée, le gros vicelard prend plaisir à faire ressortir sa grosse queue veinée de ta bouche avant de l'enfoncer à nouveau jusqu'au fond de ta gorge...


Il ne semble pas vouloir se lasser de te violer ainsi, savourant ta langue et tes lèvres qui, bien involontairement, caressent son gland au passage...


Sa queue a un goût de sang mêlé à son foutre et à celui de ton copain, son propre fils...


Avant même d'avoir éjaculé, il te repousse sur le dos comme une vulgaire putain qu'il utiliserait pour assouvir ces sales pulsions...


Ton visage qu'il a plaqué contre ses poils pubiens dégage une forte odeur de transpiration et de musc...


Sans ménagement, il te retourne sur le ventre et, se servant de la ceinture de ton peignoir, t'attache les mains derrière le dos...


Soulevant de force tes hanches, il te force à t'agenouiller, ton visage plaqué contre le matelas...


Écartant tes fesses, tu l'entends se racler la gorge et cracher entre tes lobes fessiers une substance verdatre et gluante qui lui servira à lubrifier ton petit fion...


Puis, appuyant son gros gland violacé, gorgé de sang, contre la petite rondelle de ton anus, il s'enfonce en toi jusqu'à ce que ses poils pubiens se plaquent contre tes fesses...


Ta douleur est insupportable, te donnant l'impression qu'on te déchire en deux...


Une de ses mains a empoigné un de tes seins... il le griffre, le triture et le pince...


Son autre main est sur ta plotte... Sa grosse patte la palpe, l'emprisonnant pour mieux la malaxer, ses doigts écartant les lèvres de ta vulve pour avoir accès ton clitoris qu'il se met à frotter...


Ton viol est brutal, dégoûtant, abject...


Jamais un homme ne t'a prise ainsi... humiliée ainsi...


Jamais... sauf dans tes fantasmes les plus secrets et les plus intimes où tu t'imagines être ainsi abusée et violée...


Cette fantaisie inommable est maintenant devenue réalité...


Ton beau-père, un homme qui te répugne et t'écoeure a son pénis enfoui dans tes intestins..


Il t'encule, te sodomise, te masturbant tout en pinçant tes seins...


Ton clito est bandé.. ta chatte laisse couler un liguide rosâtre gluant de ton sang menstruel et de tes sécrétions de plaisir, le tout mêlé aux spermes des deux hommes qui se sont accouplés avec toi ce matin...


Involontairement, tu gémis, de honte, de douleur.. mais aussi de plaisir...


Des gémissements qui ne font qu'exciter encore davantage cet ignoble porc qui te force à jouir...


Tes cris se font plus puissants... les cris d'une femelle qui copule et qui va connaître l'orgasme...


De sentir ainsi que tu viens alors qu'il te viole décuple son état d'excitation.....


Poussant un longue plainte, il éjacule dans tes entrailles alors que les muscles de ton sphincter et de ton vagin aspirent sa queue et ses doigts tout au fond de tes intestins et de ton ventre...


Ton beau-père vient de t'avilir, de te souiller, de te violer et, honteusement, tu as y pris plaisir, Annie...


Tu as joui, comme une vulgaire petite chienne qui n'a qu'une seule envie: celle de le sentir recommencer encore et encore...


 

Par François - Publié dans : Le Beau-Père
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